J'ai si peur de continuer le chemin seul
Le bonheur s'agrippe trop mal aux gens seuls
Et j'implore, oui, j'implore de voir surgir enfin l'amour
Ces lèvres rougies qui viendront bouffer mes lèvres
Je suis affamé, assoiffé, de l'amour le plus parfait
Ne pas partir, non, ne pas partir, sans avoir connu l'amour parfait
Et j'attend, oui J'attend que prenne le feu qui dévore le ventre
Il paraît que l'on rit, que l'on danse, que l'on pleure pour rien d'autre que le pur bonheur
Il paraît...